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Parcours de reconnaissance du BRM 300

15 avril 2019 - 21:17

Ne pouvant effectuer le brevet à la date en raison d’une astreinte professionnelle, je me suis fixé l’objectif de réaliser ce BRM avec une semaine d’avance. Cela permet de répondre au double enjeu qui est à la fois de reconnaître le parcours du brevet tout en le validant.

Pour enlever tout suspense au lecteur qui n’aurait pas la patience de lire la totalité de ce compte-rendu, la seule zone de travaux du parcours se situe à Allaire. Le centre ville est en travaux. La chaussée est en totale réfection. Une déviation est mise en place pour les véhicules afin de contourner cette zone de travaux, mais elle semble nous faire un grand détour. Pour ma part, je me suis affranchi de cette déviation et je me suis avancé à contre-sens de la rue. La chaussée est totalement défoncée (gravier, pierre) mais c’est tout à fait carrossable pour qui veut bien prêter un peu d’attention là où il faut mettre les roues.
Partout ailleurs, je n’ai relevé aucune autre gêne sur le parcours du brevet.

Départ de mon domicile à 6h00 pile. Je me suis équipé non pas de mon vélo habituel tout léger mais plutôt de ma « Randonneuse » lourdement chargée. Il fait très froid ce matin et je suis habillé de la tête au pied avec mon équipement hivernal. Aussi, ayant anticipé la montée des températures, j’ai prévu un équipement bis dans ma sacoche pour me mettre à l’aise lorsqu’il fera plus chaud. Je suis donc plutôt bien chargé, bien plus qu’habituellement pour ce type de parcours. Cela me sert de test pour d’autres objectifs à venir.

Photo au panneau de localité en quittant Caudan. L’heure de l’APN est encore à l’heure d’hiver.

Les premiers kilomètres se font dans la solitude de la fin de nuit. Il n’y a aucune circulation. C’est plutôt très agréable. Hennebont, Languidic et Baud sont vite passés … enfin presque, car le dénivelé n’est pas négligeable. La traversée de Kergonan et la longue descente qui s’ensuit vers Baud me glace les orteils de pieds malgré mon équipement. Je mettrai du temps à me réchauffer.
Peu à peu, au fur et à mesure que le soleil se lève, un petit vent d’Est commence à se faire sentir. Pour l’instant, cela reste plutôt calme.
Jusqu’à Malestroit, terme de cette première étape, le parcours se déroule bien. Je pointe au panneau de localité sans m’arrêter nulle part. Le centre-ville est occupé par le marché local et je laisse la partie touristique pour une autre fois. Il y a déjà beaucoup à faire pour aujourd’hui.

Pointage rapide au panneau de localité.

A partir de Malestroit, le parcours comporte moins de dénivelé en dents de scie. Ce n’est pas pour me déplaire car la moyenne de dénivelé actuel est supérieure à 1 %. Pour autant, il reste toujours une petite surprise en cours de route : le Mont Hersé. J’y prends la photo comme si c’était un col alpestre ou pyrénéen.

Photo au Mont Hersé.

A St Gravé, je profite des toilettes toutes proches pour remplir les bidons et pour enlever les habits hivernaux. Je les remplace par la tenue printanière. Un peu plus loin à Allaire, j’anticipe l’achat de mon pique-nique à la boulangerie. La boulangère ne préparant pas de sandwich en avance le samedi, elle me propose d’en faire un spécialement pour moi. Elle file dans son arrière-boutique et revient peu de temps après avec un bon gros sandwich au bon pain bien frais et craquant. Je le dégusterai un peu plus loin sur la route à la chapelle des Marais au km 150, pile à mi-parcours.
Entre temps, en passant devant le château de la Bretesche à Missillac, je profite de la beauté du château pour une pause rapide. Cela vaut bien le coup.

Le château de Bretesche à Missillac.

Après ma pause repas à la Chapelle des Marais, je file sur Guérande pour une vingtaine de kilomètres tout plat. De plus, le vent d’Est a un peu viré au Nord et je l’ai carrément dans le dos. Cette partie est facile et agréable. Je longe les marais de Brière.
L’arrivée sur Guérande se fait dans le début d’après-midi. J’ai pour objectif de pointer mes cartons BPF et BCN à l’Office de Tourisme. Il y a tellement de monde à l’intérieur que je renonce à y perdre trop de temps. A la place, je rentre dans la cité médiévale et je vais me prendre un petit café noir au bar où j’en profite pour me faire pointer mes cartes et remplir les bidons.

Après cette interlude touristique, je commence le chemin du retour par St Molf, Assérac et Camoël. La route est agréable et peu circulée. A Arzal, je traverse la Villaine par le barrage. C’est un coin qui mériterait un arrêt … mais pour une autre fois.
Petit à petit, je fais ma route. A Noyal-Muzillac, la signalisation routière est trompeuse. Pour bien suivre le tracé du brevet, il faut tourner à gauche du bar « Le Nolwenn » en direction de Lauzach et Berric. Une centaine de mètres plus loin, sur la droite, vous trouverez la bonne route en direction de Questembert.

A Trédion, je ressens le besoin d’une bonne pause. Après avoir sacrifié au rituel photo du panneau de localité, je file dans le bourg où j’ai le choix entre 2 bars. L’un est sur la gauche de la rue, le second est sur la droite. J’avais déjà essayé celui de gauche il y a 4 ans avec les cyclos de Bignan et Rosporden sur le même brevet. Pour changer, j’ai essayé celui de droite qui a l’avantage d’être mutualisé avec la boulangerie. J’en profite pour me restaurer en liquide et en solide. La pause fait du bien car l’arrivée sur Trédion se fait au prix d’un long faux plat bien usant. Et puis de toute façon, j’ai compris depuis bien longtemps que je n’exploserai pas mon record sur ce parcours aujourd’hui !

Après une longue pause, je repars pour le dernier tronçon du parcours. Je commence à retrouver des noms de localités un peu plus familiers. Je regarde un peu moins le tracé du GPS. La partie menant de Grand-Champ à Plumergat est facile. J’apprécie !
A Brech, je commence à avoir froid. Sans plus attendre, je remets ma veste hivernale et la tenue fluo pour plus de sécurité même s’il fait encore bien jour. En face de moi, les voitures que je croise ont les feux de croisement allumés.

J’arrive sur le secteur de Landaul à Hennebont, un vrai toboggan. Ça monte et ça descend sans cesse. Ça passe mais sans panache. Le bonhomme commence à être cuit. Je sais qu’il reste un dernier morceau de choix qui est la partie menant d’Hennebont jusqu’à la Montagne du Salut à Caudan. Du bas du Blavet (0m de dénivelé) jusqu’en haut de la Montagne du Salut, c’est un long faux-plat usant que je n’aime pas trop. Ça passe là aussi mais sans panache.
Une fois arrivé en haut de la Montagne du Salut, c’est comme si j’étais à la maison. Il reste 2 ou 3 kilomètres faciles. Pour ne rien oublier, je m’arrête au panneau de localité de Caudan, le même où je m’étais arrêté presque 15 heures plus tôt.

Bilan : la performance sportive n’est pas à saluer. J’aurai l’occasion de briller sur ce parcours à un autre moment. Pour le reste, la journée n’a pas été mauvaise du tout. Les sensations ont été globalement bonnes. Je suis très satisfait de mon périple.

Ultime pointage photo à Caudan.

 

Commentaires

Staff
Oliv' LBN
Oliv' LBN 20 avril 2019 12:46

Oui Yves. Lire Noyal-Muzillac au lieu de Noyal-Pontivy. Lire également Questembert au lieu de Quimperlé. Je n'avais sans doute pas complètement récupéré lorsque j'ai rédigé ce récit. Les corrections ont été faites dans le texte.

Yves Nicolas 17 avril 2019 23:16

NB : Noyal Muzillac au lieu de Noyal Pontivy je présume

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